1 jour, 1 diplômé – Nicolas de Sup de Co Reims

Après notre rencontre avec Camille d’HEC, nous rencontrons aujourd’hui Nicolas, diplômé du cursus Grande Ecole de RMS, Sup de Co Reims.
Sup de Co Reims

Bonjour, peux-tu te présenter rapidement ?

Bonjour je m’appelle Nicolas, 26 ans, diplômé de Sup de Co Reims (RMS), promo 2009.

Peux-tu nous faire part de ton expérience en tant qu’étudiant à Sup de Co Reims (RMS) ?

J’ai intégré Sup de Co Reims via le concours Ecricome après deux ans de classe préparatoire au lycée Kleber.
Le plus grand atout de l’école réside dans sa proximité et ses liens avec les grandes entreprises françaises. J’ai ainsi facilement trouvé des stages, un apprentissage et un premier CDI en bénéficiant des rencontres entre étudiants et employeurs organisées par l’école. De plus, le programme « à la carte » régissant le cursus master de Sup de Co donne une grande flexibilité aux étudiants qui gèrent à leur gré périodes de cours et périodes en entreprise, tout en ayant une grande liberté dans le choix des matières étudiées.
La vie associative reste dans la moyenne des ESC, avec les classiques BDE, BDS, BDA et JE et quelques associations connexes, sans plus ni moins.

As-tu eu l’occasion de voyager dans le cadre de ton cursus ?

J’ai réalisé un échange universitaire aux Etats-Unis. Expérience très enrichissante à tout point de vue, avec un budget confortable de 1 500 USD par mois, correspondant à mon salaire d’apprenti !

Quelles ont été tes expériences sur le plan professionnel ?

J’ai réalisé un apprentissage dans une banque pendant 27 mois. Cette voie permet d’acquérir une expérience professionnelle significative, de financer son école et sa vie étudiante et de rentrer plus facilement sur le marché du travail.
Je continue à travailler dans le secteur bancaire en CDI, en capitalisant sur les compétences et connaissances acquises en apprentissage.

Merci pour toutes ces infos. As-tu un conseil à laisser aux futurs lycéens, préparationnaires, jeunes étudiants en école ?

Profiter de la richesse associative des écoles, et s’orienter vers les domaines qui nous correspondent vraiment, en s’affranchissant des clichés et des « images marketées » véhiculés par les différents secteurs.