1 jour, 1 diplômé – Raphaël de l’ENSAE

Aujourd’hui, nous rencontrons Raphaël de l’ENSAE.
Bonjour Raphaël, peux-tu te présenter rapidement ?

Bonjour, je m’appelle Raphaël, j’ai 31 ans et je suis diplômé de l’ENSAE en 2007. Je suis rentré à l’ENSAE après trois ans de prépa au Lycée St-Louis à Paris dans le 6ème où j’avais choisi MPSI puis MP*. J’ai aussi eu la chance de voir comment fonctionnait l’ENS Cachan puisque je suis rentré sur le concours 3A, option mathématiques.

Peux-tu nous faire part de ton expérience en tant qu’étudiant à l’ENSAE ?

L’intérêt de l’ENSAE c’est d’abord la diversité des profils des étudiants qui rentrent: matheux, économistes et BL se côtoient dès la première année et sont rejoints au cours du cursus par des admis sur titres étudiants en école de commerce et autres polytechniciens. Coté associatif, j’avais fait partie du BDE en tant que responsable sports. La proximité de Paris offrait en plus l’occasion de profiter des loisirs sur la capitale : cinéma, musées, monuments.
As-tu eu l’occasion de voyager dans le cadre de ton cursus ?
Dans le cadre stricte de l’ENSAE, je n’ai pas vraiment voyagé (hormis pour organiser des voyages ponctuellement avec le BDE!). C’est un choix que j’avais fait à l’époque, depuis j’ai profité d’un post-doc après ma thèse pour vivre deux ans aux Etats-Unis.

Quelles ont été tes expériences sur le plan professionnel ?

J’avais dès le début l’envie de faire de la recherche. J’ai donc effectué deux stages en laboratoire. Le premier était sur un thème d’analyse et a été un vrai échec (laboratoire vide, encadrant inexistant…) et le deuxième … aussi. Ca ne m’a pas découragé, et j’ai passé six mois en troisième année à bosser sur mon mémoire de Master 2. Cette fois cela a été une réussite, j’y ai rencontré mon futur directeur de thèse et la suite a été une vraie réussite.

Merci pour toutes ces infos. As-tu un conseil à laisser aux futurs lycéens, préparationnaires, jeunes étudiants en école ?

Pour les préparationnaires, il faut surtout bosser ce qui vous plait le plus et aller au bout de ses goûts. C’est le seul moyen de supporter la charge de travail. Travailler un truc qui ne vous ferait pas vibrer est le meilleur moyen d’arriver à la déprime. Et aussi on ne le répète jamais assez, mais sachez aussi vous reposer et prendre un peu de bon temps, pour ne pas exploser en vol.

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